Le Quattrocento : l’infini dans l’art Les maîtres de l’art italien entraînent notre regard vers le lointain. L’infini est en actes. Il n’est plus uniquement potentiel, comme au temps des Grecs. La perspective est née. Avec elle, le point de fuite, l’illusion de la profondeur ouvre la porte vers l’infini. Le point de fuite est un point vers lequel convergent plusieurs lignes dites « de fuite » ou « fuyantes ». Ce point entraîne le regard vers l’infini. Publié par philojetaime Voir tous les articles par philojetaime