Pour Spinoza, il n’y a pas de substance créatrice à partir de rien. Puisqu’il n’y a pas de néant, il n’y a pas de degrés d’être ou de perfection. Il n’y a pas de commencement qui se rapporterait à une ligne de temps. Il n’y a pas de miracle, pas de transcendance, pas de finalité. Spinoza refuse l’anthropomorphisme, lequel est le centre de la superstition et des passions tristes.
La perfection est la puissance, c’est-à-dire l’essence en acte d’une chose singulière.
